Ginkor fort

A quoi sert Ginkor Fort ?

Ginkor Fort est utilisé :

  • dans les troubles de la circulation veineuse
    • pour soulager les douleurs de jambes et éviter les jambes lourdes
    • contre les impatiences du primo decubitus, les sensations pénibles au coucher
  • dans le traitement des symptômes liés à la crise hémorroïdaire
    • pour lutter contre la douleur à la défécation
    • les brûlures, les démangeaisons
    • les suintements, les saignements

Quelle est la composition de Ginkor Fort ?

Ginkor Fort est un médicament à base d’extrait de ginkgo biloba standardisé. Ginkor Fort contient de la troxérutine et du chlorhydrate d’heptaminol. La formule exclusive de Ginkor Fort tonifie les veines et apaise les douleurs des jambes.

Comment agit Ginkor Fort ?

Ginkor Fort a une action protectrice des vaisseaux en :

  • augmentant leur résistance
  • diminuant leur perméabilité

Ginkor Fort agit contre la douleur veineuse :

  • en inhibant les médiateurs responsables de la douleur qui sont libérés au niveau de la paroi veineuse

Comment prendre Ginkor Fort ?

Pour le mal de jambes :
En traitement d’un mois à renouveler par cure de 3 mois
2 gélules par jour, une le matin, une le soir

Pour les symptômes fonctionnels de la crise hémorroïdaire :
En traitement d’attaque de 7 jours
3 à 4 gélules par jour réparties dans la journée

Quels conseils lors de la prise de Ginkor Fort ?

Il est recommandé de suivre les conseils d’hygiène de vie qui sont décrits dans la notice.

Hemorroïdectomie

Chirurgie Hémorroïdes

Définition des hémorroïdes

Les hémorroïdes sont des veines, normalement situées à la partie moyenne et haute du canal anal, qui se dilatent et s’extériorisent par l’anus. Favorisées par les efforts de poussée, les hémorroïdes sont classées en trois stades, selon qu’elles restent à l’intérieur du canal anal (stade 1) ou qu’elles en sortent de façon permanente. (procidence ou stade 3).
L’instauration d’un traitement dépend des symptômes et du stade. La chirurgie est indiquée, soit en raison de l’échec des traitements médicaux (hygiène, régime alimentaire, pommades, injections, ligatures élastiques, cryothérapie), soit en cas de volumineuses hémorroïdes (stade 3).

Coupe du canal anal, vue des hémorroïdes

Intervention chirurgicale

L’opération des hémorroïdes la plus courante pratiquée en France vient d’outre Manche, technique éprouvée depuis des décennies, ayant peu de complications et donnant de bons résultats à court et à long terme.
Elle consiste à enlever l’hémorroïde avec la peau et la muqueuse, jusqu’à la partie haute du canal anal.Trois excisions sont réalisées, correspondant aux trois paquets hémorroïdaires, entre lesquelles sont ménagées des « ponts » de peau et de muqueuse, afin de favoriser la cicatrisation, de diminuer le risque d’infection et de sténose (rétrécissement) anale. L’opération dure entre 15 et 30 minutes, nécessite une anesthésie générale ou péridurale.

Complications post-opératoires

Elles sont peu fréquentes :

  • Un saignement peut survenir dans les premières heures suivant l’intervention et nécessite un geste chirurgical d’hémostase (2% des cas). Le saignement peut également faire suite à la chute d’une escarre de cicatrisation (vers le 10e jour post-opératoire), et doit inciter à consulter en urgence pour juger de la nécessité ou non d’une hémostase chirurgicale.
  • L’infection de la région opérée est très rare, compte tenu d’un traitement antibiotique systématique durant et après l’opération, et ce pendant 48 heures.
  • La sténose (rétrécissement) de l’anus survient, si l’on n’y prend pas garde, dans 5% des cas. Elle est exceptionnelle si les soins post-opératoires sont bien suivis. Cette sténose, gênante et difficile à traiter, doit être prévenue par la pratique quotidienne d’un toucher rectal fait par vos soins, à l’aide d’un doigtier vaseliné, dés que possible et jusqu’à la consultation post-opératoire (au bout d’un mois). Si la réalisation de ce toucher est impossible en raison de douleurs trop intenses, vous devez reprendre contact avec votre chirurgien, qui pourra le réaliser sous une courte anesthésie générale.
  • Les récidives concernent moins de 1% des patients et sont à mettre en balance avec l’existence d’hémorroïdes circonférentielles et très volumineuses, qu’on ne peut pas enlever en totalité, lors d’une seule opération. Pour ces raisons, seules les hémorroïdes les plus volumineuses sont réséquées. Le résultat définitif sera jugé après 3-4 mois ainsi que l’indication d’un complément d’exérèse.

Déroulement de l’hospitalisation

Vous entrez à l’hôpital la veille au soir ou le matin de l’opération. Les soins préopératoires consistent à réaliser un petit lavement et à raser la région opérée. Si une coloscopie est indiquée (dépistage de polypes associés aux hémorroïdes), elle sera réalisée soit avant, soit pendant l’hospitalisation.
Les suites opératoires nécessitent des soins locaux (bains de siège) et l’instauration d’un traitement laxatif pour faciliter le transit intestinal, jusqu’à cicatrisation complète de la peau (entre 15 et 21 jours). Un traitement antalgique est débuté dés la fin de l’opération, utilisant des morphiniques les 48 premières heures, associés aux anti-inflammatoires et au paracétamol. L’analgésie est adaptée en fonction des patients et de leurs douleurs. Il peut exister initialement une incontinence aux gaz, normale, qui disparaît en règle générale avec la cicatrisation. Vous pourrez vous alimenter, sans régime particulier, dès le soir de l’opération. En règle générale, la sortie a lieu après les premières selles (risque de malaise déclenché par des douleurs défécatoires). Dans la grande majorité des cas, la gêne occasionnée par l’intervention disparaît après un mois.

Traitement médical

Si l’hygiène alimentaire n’est pas suffisante pour éviter la gêne provoquée par la maladie hémorroïdaire, il peut être intéressant de régulariser le transit par des laxatifs doux : mucilage, son, paraffine… qui permettent d’éviter la constipation et les efforts d’exonération.

Pour en savoir plus:

traitements des hémorroïdes

hémorroïde.info


Rédigé par le Docteur Lionel Charbit.
Ces informations sont destinées à répondre à la plupart des questions que vous vous posez. Elles ne sauraient être exhaustives, ni normatives. C’est un complément d’informations, qui n’aborde que des principes généraux, sans traiter du cas particulier, lequel doit être discuté avec votre médecin lors d’une consultation.